Le cri du crapaud, 1er roman de Nicolas Sorez – à chroniquer

Nicolas Sorez aime l’écriture dans ses différentes formes et nous en fait profiter. Plus connu sous le blase de Konee7, le slameur lyonnais du collectif La Déchirure avait sorti un album en 2011. Il sort aujourd’hui son premier roman, Le cri du crapaud qu’on vous propose de chroniquer.

Pour rappel, on propose à plusieurs personnes (entre 2 et 4) d’écrire individuellement sur une même oeuvre. Les avis de chacune seront réunis pour former une seule et même chronique. A titre indicatif, on part sur un minimum de 500 signes (espaces compris).

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Vous êtes intéressez ? Envoyez-nous vos coordonnées pour recevoir le roman à : redaction(@)cris-et-poesie.com

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En bonus le site de Nicolas Sorez http://www.konee7.fr

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Et en teasing, la 4e de couv ici

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« Victime d’une agression durant sa jeunesse, Ethan est persuadé qu’il retrouvera un jour son bourreau. Lorsqu’il doit remplacer son meilleur ami enseignant , qu’un coup de folie a contraint à un séjour en clinique psychiatrique, les évènements s’enchainent et s’accélèrent : c’est toute une ville qui va bientôt basculer dans la folie collective…

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Un roman contemporain tour à otur sombre et drôle, où l’auteur nous entraîne dans les pérégrinations de personnages attachants qui refusent de subir leur vie. Une histoire de couples et de vengeances, entre rationalité et folie. Un livre dense, très complet, dont l’intrigue nous tient en haleine jusqu’au bout.

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Nicolas Sorez écrit à la manière d’un artiste peintre : avec un style fluide et soutenu, parfois torturé, et des touches de couleur qui viennent nuancer son œuvre, tout en finesse. A travers son récit, c’est nôtre âme qu’il met à nu. Il révèle la noirceur et la bêtise de la vie quotidienne de ses personnages, mais aussi leur humanité et leurs bonheurs. Un récit de vies dans toute leur simplicité, mais aussi dans ce qu’elles ont de plus tordu, de plus pathétique, de plus beau aussi. Sans oublier une intrigue qui monte crescendo jusqu’à son final presque kafkaien. »

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6 décembre 2015 | La rédaction

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